C'est la question que personne n'ose poser à haute voix. Celle qui arrête les conversations dans les réunions, celle que les dirigeants de PME murmurent après avoir vu une présentation technique : "Si cette agence disparaît demain, je fais quoi avec mon site ?" Jean-Marc a 50 ans. Il dirige une fiduciaire à Sion. Il a toujours eu WordPress. Il sait changer une virgule à 22h. Et on lui propose de tout changer. Ce qui suit est un dialogue réel — les questions qu'un patron de PME pose quand il a peur de se faire piéger, et les réponses qu'une agence honnête devrait donner.
La question qui fait peur
Jean-Marc : "Camilo, j'ai vu votre présentation. C'est impressionnant, vos scores vert partout, la vitesse de chargement... ok. Mais moi, j'ai 50 ans, j'ai toujours eu du WordPress. Tout le monde connaît WordPress. Si je veux changer une virgule ou une photo à 22h, je sais le faire. Votre truc 'Next-js-machin', si vous disparaissez demain ou si vous partez élever des chèvres au Chili, je fais quoi avec mon site ? Je suis coincé ?"
C'est la question la plus honnête qu'un client puisse poser. Et c'est là que la plupart des agences mentent.
Elles disent "WordPress c'est la liberté". Mais elles cachent que cette liberté vient avec 50 mises à jour par mois, des plugins qui se cassent entre eux, et un site qui se fait pirater dès qu'on oublie un patch. La liberté de WordPress, c'est la liberté de devoir tout gérer soi-même.
Ce que vous possédez vraiment
Jean-Marc : "Expliquez-moi. Si vous n'êtes plus là, qui peut toucher au site ?"
Deux choses.
Premièrement, votre contenu. Vos textes, vos images, vos données — tout est sur Sanity. C'est une plateforme mondiale, pas un outil maison. Vous avez vos propres accès, votre propre login. C'est même plus simple que WordPress : vous changez un titre, vous cliquez sur "Publier", et c'est en ligne en 0.5 seconde. Si OSOM disparaît, vos données restent chez Sanity, et n'importe quel développeur moderne peut s'y connecter.
Deuxièmement, le code source. Le moteur de votre site. On vous le livre sur un compte GitHub à votre nom. C'est la norme mondiale de l'informatique. Si demain vous voulez travailler avec une autre agence à Lausanne ou même à New York, ils prennent le code, ils le lisent, et ils continuent.
Vous n'êtes pas marié à OSOM. Vous possédez une propriété intellectuelle propre.
Combien d'agences WordPress vous livrent le code source sur votre propre repo ?
Le mythe du bricoleur du coin
Jean-Marc : "Ouais, enfin, n'importe quel petit indépendant du coin sait gérer un WordPress. Votre 'Next.js', il va me falloir un ingénieur de la NASA pour chaque modif, non ?"
Au contraire.
Un site WordPress, c'est comme une vieille voiture où on a bricolé le moteur pendant 10 ans : chaque mécanicien va vous dire "Oulala, qui a fait ça ?". Vingt plugins installés, trois thèmes empilés, du code custom injecté dans functions.php. Chaque intervention est un risque.
Un site Next.js, c'est une architecture standardisée, propre, documentée. C'est le framework le plus utilisé au monde pour les nouveaux projets web. Chaque développeur qui sort de formation en 2026 sait lire du Next.js. Pas tous ne savent démêler un WordPress bricolé pendant 8 ans.
Et surtout, Jean-Marc, posez-vous la question : vous voulez un site que "n'importe qui peut bricoler" ou un site qui travaille pour vous ?
WordPress c'est 40% du web. C'est aussi 90% des sites qui rament. Si vous voulez être dans la moyenne, prenez WordPress. Si vous voulez passer devant vos concurrents sur Google — et surtout sur ChatGPT — il faut arrêter d'utiliser les outils du passé.
Les analytics sans le mensonge
Jean-Marc : "Et pour l'analyse ? On me dit que sur WordPress on peut tout voir, installer tous les plugins de stats qu'on veut. Chez vous, je vais être aveugle ?"
C'est l'inverse.
Les plugins WordPress de stats ralentissent votre site et sont souvent imprécis à cause des bloqueurs de pub. Chaque plugin ajoute du JavaScript. Chaque script ralentit le chargement. Chaque seconde perdue, c'est des visiteurs qui partent.
Chez OSOM, on utilise l'analyse au niveau du serveur (Edge Analytics). Vous voyez tout, en temps réel, sans ralentir le site d'une milliseconde. Pas de cookies. Pas de bloqueurs. Des données précises.
Et surtout, on vous prépare un dashboard qui vous dit ce qui compte vraiment : "Combien de gens m'ont appelé ?" plutôt que "Combien de clics inutiles j'ai eu ?".
Le nombre de visiteurs, tout le monde peut le gonfler. Le nombre de conversions, ça ne ment pas.
Le monde qui change pendant que vous hésitez
Jean-Marc : "Dernière chose... c'est quoi cette histoire de GEO ? Pourquoi je m'en occuperais ? Google marche très bien pour moi."
Google est en train de changer. Et pas dans 5 ans. Maintenant.
Demain, vos clients ne cliqueront plus sur 10 liens bleus. Ils demanderont à leur téléphone : "Trouve-moi la meilleure fiduciaire à Sion pour un audit fiscal."
Si votre site est sur WordPress avec un code lourd, des plugins qui se marchent dessus, et une structure que même Google a du mal à lire — l'IA ne pourra pas le parser. Elle ne vous citera pas. Vous serez invisible.
La GEO (Generative Engine Optimization), c'est l'assurance que votre entreprise existe encore dans le monde où les gens ne cherchent plus sur Google mais demandent à l'IA. Un site Next.js avec des données structurées propres, un temps de chargement sous la seconde, et du contenu sémantiquement riche — c'est exactement ce que les moteurs IA savent lire.
Vous voulez être celui que l'IA recommande, ou celui qu'elle ignore ?
Les 3 vérités que personne ne vous dit
Après cette conversation, il reste trois réalités que la plupart des agences préfèrent taire :
1. La souveraineté technique
GitHub et Sanity sont des standards mondiaux. Le client n'est pas "prisonnier" d'OSOM. Il possède ses actifs sur des plateformes neutres, ouvertes, pérennes. C'est l'inverse du modèle WordPress où votre site vit sur un hébergement que vous ne contrôlez pas vraiment, avec une base de données que seul votre prestataire sait exporter proprement.
2. La fin de la dette technique
WordPress demande une maintenance constante : plugins à mettre à jour, failles à patcher, compatibilités à vérifier. Un site Next.js déployé sur Vercel est statique, pré-rendu, quasi-invulnérable. La maintenance passe de 10 heures par mois à quasi zéro. Ce temps libéré, on le met dans ce qui rapporte : le contenu et la stratégie.
3. L'investissement vs la dépense
Un site WordPress à 5K CHF qui ne génère aucun lead, c'est une dépense. Un site OSOM à 12K CHF qui capte le trafic IA, qui convertit 3x mieux, et qui coûte 90% de moins en maintenance annuelle — c'est un investissement. La question n'est pas "combien ça coûte" mais "combien ça rapporte".
Et les chèvres ?
Jean-Marc a signé.
Pas parce qu'on l'a convaincu que Next.js est meilleur que WordPress. Mais parce qu'on lui a montré qu'il ne dépendait de personne. Que ses données étaient à lui. Que son code était à lui. Que même si Camilo partait élever des chèvres au Chili, son site continuerait de tourner, de convertir, et de le rendre visible.
La vraie liberté, ce n'est pas de pouvoir bricoler soi-même. C'est de ne dépendre de personne.
Et pour les chèvres — c'était l'Argentine dans la question originale, mais le Chili c'est mieux. Meilleur vin.
Ce qu'il faut retenir
Vos données sur Sanity + votre code sur GitHub = vous ne dépendez de personne.
WordPress c'est 40% du web et 90% des sites qui rament. La moyenne n'est pas un objectif.
La maintenance WordPress coûte 10h/mois. Un site Next.js/Vercel : quasi zéro.
La GEO (Generative Engine Optimization) est le SEO de demain. WordPress n'est pas prêt.
La vraie question n'est pas "combien ça coûte" mais "combien ça rapporte".